La préparation pour Auray-Vannes bat son plein, je me suis offert un gros week-end d'entraînement.
Samedi, une séance spécifique semi-marathon, sous la forme de 2x3000 puis 1x2000, avec à chaque fois 2' de récup. Les répétitions ont été effectuées sur la base de 3'41"/km, allure théorique d'un semi plat (loin d'être le cas d'Auray Vannes...).
Il n'y a pas si longtemps, une telle séance m'aurait procuré une certaine appréhension... eh bien là, tout s'est bien passé. Les temps ont été respectés sans difficulté majeure (j'ai même eu tendance à partir un peu vite), le tout sans finir à l'agonie.
Mais il ne fallait pas en rester là... Aujourd'hui, sortie longue (1h35') avec augmentation de l'allure par palier, sur la fatigue de la séance de la veille. Les jambes sont dures dès le départ, hausser le rythme au bout de 30 puis de 50 minutes est bien difficile, finalement tout passe, mais que cela fait du bien quand cela s'arrête !
La charge d'entraînement augmente progressivement, pour l'instant j'encaisse bien le choc, j'espère que je vais concrétiser toutes ces promesses...
dimanche 26 août 2007
lundi 13 août 2007
Jusqu'ici, tout va bien...
Une petite mise à jour pour donner des nouvelles. Dans l'attente des choses sérieuses, mon côté compétiteur n'a pas pu se satisfaire d'un second semestre uniquement dédié à des défis longs et sans chrono ou presque. Pour le moment, je me suis donc donné pour objectif intermédiaire de m'approcher le plus possible d'1h20' lors du semi-marathon Auray-Vannes. Cette préparation me permet de "patienter". Bon OK, la tâche n'est pas mince, et les choses sont déjà sérieuses. Disons simplement alors que je suis en terrain connu, et c'est rassurant. Après le 9 septembre, je ne maîtriserai plus grand'chose...
Poour le moment, les séances s'enchaînent bien, le moral est bon, pas de problème à signaler. J'ai l'impression que les sensations sont OK, les séances de fractionné passent dans les allures prévues... tout roule ! Evidemment, la Réunion me trotte toujours dans un coin de la tête, et cela permet de relativiser la moindre séance que je commencerais à trouver un peu longuette.
Cela dit, et malgré l'ampleur du programme des deux mois à venir, je commence déjà à envisager le planning du printemps prochain. Quels seront les objectifs ? Je crois qu'une nouvelle tentative sur marathon s'impose. Le marathon c'est tellement bon ;-), une fois que l'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer. Si, je vous jure !!!
J'aimerais tenter une qualification pour les championnats de France de la distance (si ceux-ci sont reconduits par la FFA, mais c'est une autre histoire...), et ceci implique la signature d'une licence dans un club. Nous verrons en temps utile tout cela, ne nous hâtons pas.
Bref, le moral est au beau fixe, les projets foisonnent, n'hésitez pas à revenir ici pour suivre le prochain épisode !
PS : si des coureurs bretons (ou limitrophes, ne soyons pas sectaires ;-)) inscrits à l'Euskal Endurance venaient se perdre sur ce blog, qu'ils n'hésitent pas à se signaler, un déplacement commun serait peut-être envisageable !
Poour le moment, les séances s'enchaînent bien, le moral est bon, pas de problème à signaler. J'ai l'impression que les sensations sont OK, les séances de fractionné passent dans les allures prévues... tout roule ! Evidemment, la Réunion me trotte toujours dans un coin de la tête, et cela permet de relativiser la moindre séance que je commencerais à trouver un peu longuette.
Cela dit, et malgré l'ampleur du programme des deux mois à venir, je commence déjà à envisager le planning du printemps prochain. Quels seront les objectifs ? Je crois qu'une nouvelle tentative sur marathon s'impose. Le marathon c'est tellement bon ;-), une fois que l'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer. Si, je vous jure !!!
J'aimerais tenter une qualification pour les championnats de France de la distance (si ceux-ci sont reconduits par la FFA, mais c'est une autre histoire...), et ceci implique la signature d'une licence dans un club. Nous verrons en temps utile tout cela, ne nous hâtons pas.
Bref, le moral est au beau fixe, les projets foisonnent, n'hésitez pas à revenir ici pour suivre le prochain épisode !
PS : si des coureurs bretons (ou limitrophes, ne soyons pas sectaires ;-)) inscrits à l'Euskal Endurance venaient se perdre sur ce blog, qu'ils n'hésitent pas à se signaler, un déplacement commun serait peut-être envisageable !
mercredi 1 août 2007
Nous avons failli gagner !
Ce week-end, j'ai recouru en compétition pour la première fois depuis plus d'un mois. J'ai en effet participé au biathlon de Bains sur Oust (35). Pour être tout à fait précis, il s'agissait d'une course composé d'une partie de course à pied et d'une partie de VTT. Il est possible de tout faire seul, ou bien en équipe. Etant donné mon niveau lamentable en VTT, j'ai laissé cette partie à un spécialiste.
La partie course à pied était courte, puisque la distance à couvrir n'était que de 8,4 km, alors qu'il y avait 21 km à couvrir pour les cyclistes. Le parcours était très plat, hormis un "mur" qui nous faisait grimper de 3 ou 4 mètres en quelques enjambées, que nous avons franchi 3 fois. La boue ou au moins les flaques d'eau étaient présentes, il fallait choisir soigneusement ses trajectoires...
Quoi qu'il en soit, ma mission consistait à perdre le moins de temps possible, de manière à rendre possible le retour de mon coéquipier sur la tête de la course (oui, il est fort mon coéquipier, je suis le boulet de l'équipe ;-)). Je suis parti vite sans plus, et je me suis rapidement calmé, me remémorant des souvenirs pas si anciens (Langueux notamment...) de départs trop rapides qui font mal et qui laissent des regrets. Je me suis retrouvé 6ème de la course, je me suis calé dans un rythme qui me convenait bien, et je n'ai jamais fléchi, tout juste ai-je fini un peu "à l'arrach'". Je suis remonté à la 5ème place, couvrant les 8,4 km en 31'55", rendant un peu moins de 3' aux premiers, ce qui n'avait rien d'insurmontable pour la gagne. J'ai eu de bonnes sensations, je suis relativement satisfait de moi, je crois que la forme arrive.
Bon, l'histoire n'est pas tout à fait finie... Mon équipier doit aller chercher la victoire... Il pointe à 1'40", puis 1'20". Je l'attends à la sortie du bois pour lui donner l'écart à peu près à la moitié de son parcours, 1 minute passe, 2 minutes... Il s'est passé quelque chose. Il finit par débouler au bout de 3'45", le temps pour lui de m'annoncer qu'il avait cassé sa chaîne. Pas mal : moins de 3 minutes pour réparer ! Mais là, c'était vraiment trop dur pour revenir, et la mécanique nous ayant trahis, la victoire sera pour une prochaine fois ! La deuxième place a quand même été une belle consolation...
Allez, je retourne m'entraîner !
La partie course à pied était courte, puisque la distance à couvrir n'était que de 8,4 km, alors qu'il y avait 21 km à couvrir pour les cyclistes. Le parcours était très plat, hormis un "mur" qui nous faisait grimper de 3 ou 4 mètres en quelques enjambées, que nous avons franchi 3 fois. La boue ou au moins les flaques d'eau étaient présentes, il fallait choisir soigneusement ses trajectoires...
Quoi qu'il en soit, ma mission consistait à perdre le moins de temps possible, de manière à rendre possible le retour de mon coéquipier sur la tête de la course (oui, il est fort mon coéquipier, je suis le boulet de l'équipe ;-)). Je suis parti vite sans plus, et je me suis rapidement calmé, me remémorant des souvenirs pas si anciens (Langueux notamment...) de départs trop rapides qui font mal et qui laissent des regrets. Je me suis retrouvé 6ème de la course, je me suis calé dans un rythme qui me convenait bien, et je n'ai jamais fléchi, tout juste ai-je fini un peu "à l'arrach'". Je suis remonté à la 5ème place, couvrant les 8,4 km en 31'55", rendant un peu moins de 3' aux premiers, ce qui n'avait rien d'insurmontable pour la gagne. J'ai eu de bonnes sensations, je suis relativement satisfait de moi, je crois que la forme arrive.
Bon, l'histoire n'est pas tout à fait finie... Mon équipier doit aller chercher la victoire... Il pointe à 1'40", puis 1'20". Je l'attends à la sortie du bois pour lui donner l'écart à peu près à la moitié de son parcours, 1 minute passe, 2 minutes... Il s'est passé quelque chose. Il finit par débouler au bout de 3'45", le temps pour lui de m'annoncer qu'il avait cassé sa chaîne. Pas mal : moins de 3 minutes pour réparer ! Mais là, c'était vraiment trop dur pour revenir, et la mécanique nous ayant trahis, la victoire sera pour une prochaine fois ! La deuxième place a quand même été une belle consolation...
Allez, je retourne m'entraîner !
Inscription à :
Articles (Atom)