mardi 3 avril 2007

Kiva.org - le micro crédit à la portée de tous

Comme vous pouvez le constater, dans la liste de mes liens favoris, se situant sur la partie droite de cette page, se trouve depuis l'origine un renvoi vers le site kiva.org. Je profite de la parution d'un article sur le site 01net afin de mieux vous faire découvrir le principe de fonctionnement de ce site :

"Kiva popularise le microcrédit façon Web 2.0
Soutenu par les géants de la Silicon Valley, le site utilise les réseaux sociaux pour inciter les internautes à financer de petits entrepreneurs des pays en voie de développement.


Patience Afari Agyei gagne sa vie en vendant des bonbons et des biscuits à Kaputo, au Ghana. Elle voudrait ouvrir sa propre boutique, mais manque de fonds. Rachel, Rebecca et Thomas aux Etats-Unis, Matthijs aux Pays-Bas, Jay et Alice à Singapour et bien d'autres ont décidé de se cotiser pour l'aider à réunir les 850 dollars nécessaires à l'achat de son commerce, après avoir découvert le projet de Patience sur le site Kiva. Au 26 mars dernier, elle avait réuni la totalité du montant de son prêt, qu'elle s'est engagée à rembourser sur un an.

« Kiva - unité, en swahili - est un site à but non lucratif sur lequel chaque personne disposant d'un accès Internet et d'une carte bancaire peut choisir de prêter de l'argent à taux zéro à des centaines de micro-entrepreneurs originaires d'une trentaine de pays en voie de développement », explique Premal Shah, président de Kiva.

Soutenu par un prix Nobel de la paix


Créé à San Francisco en octobre 2005, Kiva a vu sa popularité décoller après l'attribution en 2006 du prix Nobel de la paix à Muhammad Yunus, créateur de la Grameen Bank, l'organisme de microcrédits qui permet aux paysans pauvres du Bangladesh d'emprunter de petites sommes à un taux très bas.

« Avant la création de Kiva, il était très difficile pour un particulier de prêter son argent à un micro-entrepreneur. On pouvait faire un don, mais pas investir. Kiva liste les entrepreneurs à la recherche d'un capital à faible coût. Il rassemble les principales caractéristiques gagnantes d'Internet : les communautés, le paiement en ligne, les liens entre les différents participants, la possibilité de mettre en ligne son histoire », poursuit Premal Shah.

Se définissant comme un « site philanthropique 2.0 », Kiva surfe sur l'engouement suscité par les réseaux sociaux en ligne. En particulier ceux qui vivent de la bonne volonté des internautes, à l'image de Wikipédia. En quelques clics, l'investisseur crée son profil, choisit les personnes à qui prêter de l'argent et finalise la transaction grâce au paiement sécurisé par Paypal. Le site s'appuie sur un réseau d'ONG présentes dans les pays en voie de développement et qui sélectionnent les projets viables. En théorie, l'argent est remboursé en six à douze mois. En pratique, aucun emprunteur n'a pour l'instant failli à son remboursement.

Des fonds provenant d'une centaine de pays

Outre ce retour sur investissement, la première motivation des bailleurs reste la générosité, selon le créateur de ce projet : « Les gens veulent faire le bien, mais ils veulent être sûrs que leur argent fera la différence. Kiva garantit une transparence qui séduit les prêteurs : on sait où va l'argent, à qui on prête. Par ailleurs, à intervalles réguliers, l'emprunteur informe le prêteur des progrès réalisés grâce à son argent. » Les fonds prêtés sur Kiva proviennent d'une centaine de pays, l'Europe de l'Ouest et la Scandinavie ayant été les premiers à participer au projet.

Son succès tient également au soutien des grandes compagnies de la Silicon Valley, qui ont donné au site les moyens nécessaires pour se lancer : « Paypal, pour qui j'ai travaillé pendant six ans, offre la gratuité des transactions, ce qui est absolument vital pour garantir que la somme prêtée est celle dont dispose effectivement l'emprunteur », rappelle Premal Shah. Google, lui, contribue grandement au succès de Kiva : la publicité gracieusement offerte génère 25 à 30 % du trafic du site. La bannière publicitaire de Kiva est vue environ 40 millions de fois par mois sur YouTube. Quant à MySpace, il a largement inspiré les différentes fonctions qui animent le réseau social de Kiva. « Le soutien de ces entreprises nous a donné le coup de pouce nécessaire pour débuter, car à moins d'avoir suffisamment de bailleurs, aucune ONG n'aurait voulu s'associer au projet. De même qu'il nous fallait suffisamment d'emprunteurs pour attirer les prêteurs. »

A ce jour, plus de 40 000 personnes ont prêté 3,3 millions de dollars à environ 5 000 emprunteurs."

dimanche 1 avril 2007

Romagné - Dinan Léhon B (DRH)

Cet après-midi, j'étais désigné pour arbitrer la rencontre de DRH opposant Romagné et l'équipe réserve de Dinan Léhon. Un match de haut de tableau entre des locaux qui peuvent encore rêver d'accession et des visiteurs qui y sont déjà presque. L'accueil a été correct, le terrain sur lequel nous avons évolué était dans un état superbe, le temps était beau mais très venteux, et le vent donnait dans l'axe du terrain, et a donc avantagé successivement les deux équipes d'une période à l'autre.
Le début du match est à l'avantage des visiteurs, visiblement supérieurs techniquement, et qui dominent le milieu de terrain. Cependant, Romagné se montre dangereux sur des contres très rapides et sur tous les coups de pieds arrêtés, grâce à quelques joueurs de grand gabarit. Finalement, c'est Romagné qui tire son épingle du jeu en sollicitant par deux fois le gardien adverse, et c'est sur un corner qu'ils finissent par trouver la faille. Le match est relativement engagé, il est toujours délicat de trouver le bon compromis entre "laisser le jeu se développer" et "ne pas non plus laisser faire n'importe quoi"... Romagné double la mise avant la mi-temps, et les contestations des visiteurs commencent à se faire entendre, notamment de la part de leur entraîneur, que je suis contraint de reprendre vertement juste avant la mi-temps afin de mettre un terme à ses désapprobations permanentes. 2-0 donc à la mi-temps.
Je fais le point avec mes assistants à cette occasion : le bilan est simple, le match se tend, il va falloir sévir. De fait, très rapidement en deuxième période, j'avertis un joueur de Romagné pour jeu dur ("mais Monsieur, c'est sa première faute !") et je siffle un pénalty en faveur de Dinan Léhon. Après le match et en rediscutant avec mes assistants, il semblerait que je me sois fait abuser par l'attaquant... Bref, c'est sifflé, je préviens tout le monde qu'il est interdit de pénétrer dans la surface de réparation avant que le ballon ne soit botté... Résultat : au moins 5 joueurs avaient déjà parcouru 3 mètres quand le ballon est botté. Et le ballon va sur la barre... Je donne le pénalty à retirer ("mais Monsieur, en Ligue 1, ils le font jamais !") et la deuxième fois est la bonne ("mais Monsieur, je suis encore rentré dans la surface avant le tir et vous ne le donnez pas à retirer !" ==> je vous jure que le joueur m'a dit ça... Que répondre ?). Malgré cette décision en leur faveur, les contestations de Dinan Léhon se multiplient, je fini par avertir l'un des joueurs de cette équipe pour cette raison. De leur côté, les joueurs de Romagné mettent en place une tactique un peu particulière pour contenir les assauts des adversaires : ils durcissent nettement le jeu. C'est ainsi qu'ils récolteront en deuxième période un total de 3 avertissements pour des gestes dangereux. Ils rajouteront 2 buts au total, profitant des largesses défensives de Dinan Léhon qui ne pense plus qu'à attaquer. L'un de ces deux buts sera vivement contesté pour un possible hors-jeu, mon assistant n'a pas bronché, je n'étais en aucune manière placé pour pouvoir apprécier le hors-jeu, je l'ai suivi sans aucune hésitation.
Malgré les nombreuses contestations qui ont émaillé ce match, qui se solde finalement par un score de 4-1 en faveur des locaux, j'ai apprécié le comportement de certains des joueurs vaincus, qui sont malgré tout venus me serrer la main (cela faisait bien longtemps que des joueurs battus ne m'avaient pas serré la main), et qui ne se sont pas apesantis une fois le match terminé. Ils ont su accepter leur responsabilité dans la défaite, sans chercher à nous faire porter le chapeau, comme c'est si commode et si courant de le faire par les temps qui courent. J'ai trouvé finalement que j'ai eu affaire aux équipes les plus "intelligentes" (en termes de prise de recul par rapport à l'enjeu) depuis bien longtemps. Ce match aurait pu être très haché, et les joueurs (malgré quelques râleurs) ont choisi de jouer, ce qui est leur honneur.

La dernière sortie longue

Décidément, je manque d'assiduité ces derniers temps... Mais il y a une explication. Depuis mercredi, j'ai fait une sortie d'1h10' très cool, et puis la séance prévue hier a été décalée à ce matin pour cause de travaux dans mon jardin qui ont pris plus de temps que prévu (où plutôt plus de temps que je ne voulais bien l'admettre ;-)). Donc, ce matin, dernière séance longue : 40' VTT, 50' footing, puis allure spécifique marathon sur 6000 mètres (4000 à 4'/km, 1000 en 3'50" et 1000 en 3'40", le tout en continu sans coupure). Enfin, comme d'habitude, 15' footing et 20' VTT pour le retour au calme.
Normalement, le VTT n'est programmé que pour allonger la sortie en limitant l'impact sur les articulations. Et ce matin, sans doute fatigué de ma grosse journée d'hier, sur une absence de lucidité d'une fraction de seconde, ou une prise de risque inconsidérée sur un passage archi connu... je me suis retrouvé par terre, en m'arrachant la peau située sous le bras droit. En fait, à cet endroit, d'habitude je donne un tout petit coup de frein, et je me suis dit qu'il n'était que psychologique, et que ça passait largement sans ce petit coup de patin. Eh bien je vous le dis : le petit coup de frein est indispensable ;-)... Bon ça faisait un peu mal, mais rien de bien méchant tout de même, j'ai continué la séance sans problème. J'ai eu de bonnes sensations sur le footing, mais j'étais trop rapide (souvent au-dessus de 155 au cardio) et du coup, j'étais moins bien sur la partie allure spécifique. Il y avait beaucoup de vent ce matin, mais cela n'explique pas tout, et j'ai vraiment dû m'employer pour aller chercher le 3'40" sur le dernier 1000. Rien d'alarmant, je crois sincèrement que la journée d'hier y est vraiment pour quelque chose.

mercredi 28 mars 2007

Récupération

Après le gros effort de dimanche dernier, l'important est de rapidement récupérer pour pouvoir placer dans de bonnes conditions les dernières séances de la préparation. Après un footing de 50' lundi, extrêmement lent, et une nuit de sommeil très réparatrice, j'ai retrouvé toutes mes sensations dès mardi lors d'un nouveau footing d'une heure, sur un rythme un peu plus élevé. Le plaisir de courir était immense, et toutes les petites douleurs musculaires avaient disparu. Le programme prévoit encore un footing, un peu plus long (1h10') et un peu plus rapide que les deux précédents cette semaine, puis une sortie longue (la dernière avant le jour J) ce week-end.
Les sensations sont là, le moral est au beau fixe : il ne reste plus qu'à concrétiser !

lundi 26 mars 2007

Semi-marathon de la Brière - record battu !!!

Après ce petit intermède sans nouvelles, je me remet à l'ouvrage afin de vous mettre au courant de mes dernières aventures... Ce week-end, test sérieux de l'état de forme 3 semaines avant le marathon de Paris : je participais au semi-marathon de la Brière à Saint André des Eaux (44). Samedi, comme la veille de chaque compétition, sortie ultra courte de 30 minutes, avec 2x300m à l'allure prévue de la course du lendemain, histoire de se mettre l'allure en tête... Sur le plan, il était écrit : allure 3'45"/km, j'ai donc fait les 300 sur cette base, et je me suis dit que 21 km à cette allure, cela risquait de faire beaucoup !
Bref, le lendemain, après avoir consulté la météo toute la semaine, c'est par un temps gris mais sec que j'arrive sur le site de la course. Il fait froid, mais finalement, les choses s'amélioreront au cours de la matinée : j'ai un temps envisagé d'enfiler les gants pour la course, j'ai finalement choisi de les laisser dans la voiture. Nous sommes 800 au départ, il n'est pas trop difficile de se mettre dans les premiers rangs au départ, ce dont je ne me prive pas, histoire de pouvoir me mettre tout de suite à mon rythme sans être trop gêné. Je me cale immédiatement à ce qui me semble être la bonne allure, et je passe le premier km en 3'48", pas trop mal. Je crois que c'est la première fois que je démarre aussi lentement sur un semi. Le tout-fou que je suis a souvent tendance à présumer de ses forces, et partir sur 3'30"-3'35" pour ralentir ensuite, et le regretter plus tard ! Je suis devenu raisonnable... Un groupe se constitue rapidement, bien décidé à tourner aux alentours de 3'45"/km, mon allure théorique donc, mais je trouve leur rythme un chouilla trop rapide, et ce groupe me prend quelques mètres progressivement, l'écart se creuse jusqu'à 80 mètres puis se stabilise. A partir du 4ème kilomètre, après avoir constaté un km en 3'57" (à mon avis une erreur de balisage), je décide d'accélérer légèrement, et j'emmène avec moi un coureur avec qui je terminerai la course. Nous nous relayons régulièrement, et le rythme augmente progressivement : 3'51", 3'42", 3'40"... Je ne sais pas si je vais tenir à cette allure. En plus j'ai la vague impression d'aller trop vite... mais bon, nous sommes finalement régulier, nous menons une course sans à-coup, nous sommes synchro jusque dans le gobage de gel au 9ème kilomètre, surpris tous les deux par l'arrivée inopinée d'un ravitaillement que nous attendions plus tard. Le groupe de tout à l'heure est toujours à une grosse cinquantaine de mètres devant nous, mais il commence à s'effilocher. L'un des membres de ce groupe accélère, pour les autres, cela devient subitement plus dur. Le 10ème est passé en 37'36" (soit 6" de retard par rapport au plan de marche 3'45"), je suis agréablement surpris. Je ne pensais pas pouvoir réaliser ce temps avec cette aisance (au mois de décembre, à ma reprise après une blessure, j'avais dû me dépouiller pour faire 38' à l'arrachée sur un 10km). Les relais réguliers continuent, mais je sens que mon camarade de course est un poil au-dessus de moi. Pour l'instant, je reste avec lui. Et nous abordons le temps fort de notre course : la partie du circuit comprise entre le 10ème et le 16ème est relativement favorable (le parcours est très roulant, mais cette partie est encore plus favorable que le reste), et nous allons vraiment en profiter. Nous avalons les uns après les autres tous les membres du groupe qui nous précédait depuis le début. Nous rattrapons d'autres coureurs partis trop vite, et nous nous situons à ce moment là aux alentours de la 20è place. Au 16ème kilomètre, mon compagnon du jour accélère encore, et je le laisse partir. Il est vraiment plus fort que moi. Mais je ne relâche pas l'effort pour autant, je continue d'avaler quelques coureurs ici et là, et je ne rend pas plus de 20 mètres à mon ancien coéquipier. La partie finale arrive, je passe aux 20 km en 1h14'40", soit les 10 derniers km en 37'04" !!! Mon impression de ne pas avoir ralenti se confirme, je suis très surpris, et la portion montante peu avant l'arrivée me freine à peine. C'est alors avec un immense plaisir que je vois le chrono électronique qui égrène les secondes afficher 1h18'... Je lève les bras pour fêter ça ! Le temps final est de 1h18'46", mon précédent record est battu de 55" et je termine à la 14ème place de la course. Le bonheur, d'autant plus que ma gestion de course, avec une deuxième moitié significativement plus rapide que la première, montre que je maîtrise de mieux en mieux mes allures. Au delà du chrono, j'ai pris un vrai plaisir à courir, j'ai eu d'excellentes sensations tout au long de la course, et je me suis senti fort, notamment en n'étant jamais doublé par une personne revenant de l'arrière, et en doublant des concurrents tout au long de la course, jusque dans le dernier kilomètre.
Je n'ai pas oublié le petit footing d'après course afin d'optimiser la récupération, mais aujourd'hui encore, et malgré un nouveau footing lent ce midi d'une cinquantaine de minutes, les cuisses sont encore un peu lourdes. Qu'à cela ne tienne, dans deux jours il n'y paraîtra plus, et les 2h50' à Paris sont plus que jamais d'actualité !!!

jeudi 22 mars 2007

J'ai hâte de savoir

Je suis impatient de savoir enfin ce que je vaux sur une course faite sans retenue... Les 30 km d'Arradon n'étaient qu'une sortie longue, mais dimanche, hormis le fait que la distance ne sera "que" de 21,1 km, les conditions seront celles de la vraie course ! J'espère être à la hauteur, et pourquoi pas battre mon record sur la distance (1h19'41" sur Cancale-Saint Malo en 2005)... Normalement, les conditions devraient être correctes, pas extraordinaires, mais correctes. Et le parcours est réputé roulant. Donc, tout est là, tout ne dépend que de moi...
Je suis sorti 1h05' ce soir, tranquille, en surveillant le cardio de façon à ne pas s'enflammer sur l'allure. Tout est OK. Encore une mini sortie samedi, histoire de faire tourner les jambes, et ce sera le moment de prendre le départ !

Sinon, aujourd'hui, une grande nouvelle : mon numéro de dossard pour la Diagonale des Fous sera le 159 ! Cette fois, j'y suis pour de bon !

mardi 20 mars 2007

Dernière vraie séance avant le semi préparatoire

Ce soir, j'ai fait la séance de PMA que je n'ai pas pu faire ce midi (des fois, je bosse, c'était le cas aujourd'hui ;-)). Les conditions étaient loin d'être idéales, avec ce vent et surtout cette température à peine positive... Enfin, je ne vais pas me plaindre, j'ai eu la chance d'avoir jusqu'ici une préparation largement épargnée par les intempéries, tout va bien.
L'arrivée officielle du printemps, c'est demain, mais les journées ne sont pas encore aussi longues qu'au mois de juin... Il fallait donc faire avec l'arrivée de la nuit. J'ai couru seulement 25' en guise d'échauffement afin de ne pas rallonger outre mesure la séance. La fatigue ressentie hier est passée, j'avais de bonnes sensations. Il n'en n'a pas été de même pour la partie travail. Le programme consistait en 12x400 en 1'18" avec récup=tps d'effort. Cette piste un peu défoncée ne me convient décidément pas pour le fractionné court. Autant cela ne me dérange pas à partir du 1000, autant en dessous il est très difficile de se caler à un rythme. Une moitié de la piste offre des appuis significativement meilleurs que l'autre moitié, cela n'a que peu d'influence à allure relativement modérée, mais dès que l'on accélère, la différence est marquante... Bref, il fallait que je passe en 37" aux 200 pour réaliser 1'18" au bout ! J'ai réussi à passer les 12 répétitions assez facilement (et régulièrement : tout entre 1'17" et 1'18"2), mais au niveau des sensations ce n'était pas tout à fait cela. Je pense que le remède à cette situation se trouve dans la récup, encore la récup, toujours la récup. Dont acte : ce soir, je me couche tôt ;-))