Je n'ai pas encore eu le temps de mettre en forme un récit complet de cette superbe aventure qu'a été cette participation à l'Euskal Endurance, mais je vous livre d'ores et déjà mes premières impressions : c'est magnifique, c'est dur, et c'était indispensable à mon avis avant d'aller me frotter à la Diagonale des Fous.
Je termine 124ème, en 11h04', mais c'est anecdotique, l'important est ailleurs, j'essaierai de faire un compte-rendu détaillé agrémenté de quelques photos le plus rapidement possible.
A noter cependant la victoire d'un Morbihannais qui avait bien préparé son affaire : Christophe Malardé (il décrit sa préparation dans son blog).
L'ensemble des résultats se trouve sur le site de l'épreuve.
lundi 17 septembre 2007
mardi 11 septembre 2007
Auray-Vannes : objectif atteint !
Et oui, autant le dire tout de suite, l'objectif de moins d'1h20' sur Auray Vannes a été atteint dimanche après-midi. Ma satisfaction est grande, car les conditions n'étaient pas des plus favorables : il a fait chaud (comme toujours sur Auray-Vannes me répondrez-vous à raison), mais nous avons également eu droit à un vent de face usant sur la deuxième moitié du parcours.
Mais prenons les choses dans l'ordre :
Il m'arrive parfois sur certaines courses de mal gérer mon alimentation. En fait, le stress d'avant course me coupe la faim, et du coup, il m'est arrivé par le passé de subir des hypoglycémies plus ou moins sévères sur des courses. Etant donné l'investissement que j'ai consenti dans cette préparation, je voulais absolument éviter ce type de problème, j'ai donc été vigilant. Ensuite, l'attente à Auray peut parfois être longue si l'on prend les premières navettes, et étant donnée la chaleur qui règnait dimanche après-midi, j'ai choisi de prendre l'un des derniers bus, qui partait de Vannes vers 13 heures. L'attente était donc réduite, cela faisait autant de temps en moins en plein soleil...
L'échauffement ne laissait présager rien de bon : les jambes étaient lourdes, j'avais du mal à accélérer... Je me suis donc isolé dans mon coin afin de ne pas avoir à subir l'échauffement des copains, et trottiner à mon allure, sans avoir à répondre aux questions du style "alors, tu te sens bien ?". Non, je ne me sens pas bien, et ça me fait ch... Entre les conditions climatiques et ces mauvaises sensations, l'objectif était déjà revu à la baisse. Je ne visais plus qu'1h22' au mieux, comme l'an dernier quoi. C'était bien la peine de se préparer comme je l'ai fait...
Allez, je rentre dans le sas de départ, la tension monte, je suis tout seul dans ces moments là... Tout peut s'écrouler autour de moi, je suis dans mon monde. Je suis finalement étonnament calme, j'ai déjà oublié les mauvaises sensations, je n'attends plus qu'une chose : le coup de feu libérateur.
Il finit par arriver, et les jambes lourdes de l'échauffement sont parties, et apparemment, une paire toute neuve a été installée dans le sas de départ... Je longe le côté gauche de la route, je frôle les spectateurs, et je remonte petit à petit le peloton afin de me caler à un rythme qui me convient. Ce premier kilomètre monte énormément, mais on ne le sent presque pas tant le peloton est compact, et surtout, nous avons la fraîcheur du départ. Je passe en 3'44", dans l'allure. Ca ne m'arrive pas si souvent d'être immédiatement sur le bon rythme, c'est un bon point. Du coup, je me fixe à cette allure, je me promène littéralement... Dire qu'une semaine auparavant, je me demandais comment j'allais pouvoir tenir l'allure pendant 5 km, là j'arrive au pied de la côte de Baden, soit au kilomètre 7 dans un véritable fauteuil.
Cette côte de Baden constitue le premier instant de vérité. Je surveille mon cardio, le rythme de croisière fixé par le coach se situe à la fc de 173. Donc, je ne m'éloigne pas trop de cette référence... Baden, ça monte beaucoup quand même ! La fc s'élève un peu, 174, 175, 176. Pas d'affolement, je contrôle, et je ralentis autant que nécessaire pour ne pas payer derrière le prix d'une trop grande témérité dans les bosses. Comme par hasard, la relance en haut se trouve considérablement facilitée par la bonne gestion de la montée ! Je remets donc tout de suite la machine au rythme de croisière, je me stabilise à cette fc de 173. C'est ainsi que je passe le 10ème kilomètre en 37'20". Pas mal pour un type qui a couru à Langueux en 37'19" (mais en courant comme un cochon il est vrai ;-)) ! C'est à ce moment que le vent se fait vraiment sentir, en fait les grandes lignes droites qui constituent la deuxième partie du parcours seront toutes perturbées par ce vent de face. Les kilomètres en descentes seront nettement moins rapides que prévu. Je sais déjà que les 10 prochains kilomètres seront plus lents, et je commence à faire les calculs pour évaluer la marge dont je dispose pour atteindre quand même l'objectif. Il faut bien s'occuper l'esprit pendant une course...
La côte du Moustoir, à laquelle on pense peut-être un peu moins lorsque l'on parle du profil du parcours d'Auray-Vannes, cette montée en 3 temps, s'avère difficile. Plus difficile que ce dont je me rappelais. Je suis contraint de considérablement ralentir l'allure pour ne pas trop monter dans les tours... Le 12ème kilomètre est parcouru en 4'02", le 13ème en 4'26" !!! Et pourtant je ne m'affole pas, cela fait partie de la stratégie... Bon sang, j'ai quand même laissé du temps dans l'affaire ! Allez tant pis, c'était la dernière difficulté où je devais me retenir. Cette fois-ci, la machine est lancée pour de bon, rien ne me ralentira plus, pas même la côte du Vincin. Les jambes tournent bien, les kilomètres défilent, la côte du Vincin est avalée, je ne regarde plus le cardio, puisque j'entre dans la phase finale de la course où je peux lâcher les chevaux. C'est là que j'ai peut-être été un peu trop prudent, avec le recul, je pense que j'aurais pu accélérer plus franchement dès le 18ème kilomètre. Bref, ce sera pour une autre fois. Les spectateurs m'annoncent que je suis aux alentours de la 60ème place, l'an dernier, j'ai fini 67ème en bénéficiant des départs trop rapides de nombreux coureurs qui avaient mésestimé l'influence de la chaleur alors que moi j'étais parti un peu en-dedans puisque j'étais en prépa marathon. Je veux au moins maintenir ma place pour faire mieux que l'an dernier... Je tourne à gauche, je longe l'école de Police. Ca sent l'arrivée. J'accélère encore un peu, j'entends des spectateurs qui m'encouragent en criant mon prénom, je n'arrive pas à les identifier, qu'importe, je lève la main en signe de remerciement. L'arche du 20ème, cette fois-ci c'est fini, je donne tout. Je remonte quelques coureurs, j'entre sur le stade, je vois le chrono qui égrène les secondes, 1h19'40", il me reste quoi ? 100 mètres ? Un peu plus ? Un peu moins ? Je crois que c'est bon, je suis en sprint tout autour de la piste, et je franchis la ligne d'arrivée en sachant que même le temps officiel sera sous 1h20', du coup je lève les bras en signe de victoire (heureusement que j'ai sprinté... le dernier kilomètre a été le plus rapide de la course : 3'31" !). Je finis la course dans un remarquable état de fraîcheur par rapport à la chaleur et à l'intensité de l'effort, je termine 55ème en 1h19'55" temps officiel, et 1h19'51" temps réel. Ma satisfaction est immense, j'ai le sentiment du devoir accompli après cette jolie préparation que m'a concoctée Charlie. Merci coach... Tu as su tirer un joli résultat de mon potentiel en très peu de temps. Et il y aura d'autres échéances !
Maintenant, place à l'Euskal Endurance, dès samedi, un petit apéritif avant la Diagonale des Fous !!!
P.S. merci au site "Courir en Bretagne" pour les photos qui illustrent cet article
lundi 3 septembre 2007
Dernière ligne droite...
Nous sommes aujourd'hui à 6 jours d'Auray-Vannes. Je porterai le dossard 1848 (information capitale, vous en conviendrez...), mais il va falloir que je réclame pour avoir la pastille de couleur qui donne accès au sas préférentiel. Il y a manifestement eu un problème à ce niveau, mais bon c'est anecdotique.
La dernière semaine d'entraînement s'est très bien déroulée, la sortie longue de ce week-end a été un pur plaisir, je crois que la forme est là (évidemment, si je me plante, je me dépêcherai de modifier ce message, et j'écrirai à la place que ma préparation a été perturbée par une blessure ;-)). Il n'y a plus qu'à faire du jus cette semaine, et espérer qu'il n'y ait ni trop de soleil, ni trop de vent dimanche prochain. Allez, on va dire que ça va le faire !
En ce qui concerne l'échéance suivante, à savoir l'Euskal Endurance dans un premier temps, je suis bien sur la liste des inscrits, je porterai le dossard 260 (je rappelle pour ceux qui font des stats que mon dossard pour la Diagonale des Fous est le 159 :-)). Plus le temps passe, et plus j'appréhende ce baptême de l'ultra... J'entrerai ce jour là dans l'inconnu, mais je pense que cette étape est indispensable pour identifier les principales difficultés de l'exercice avant de partir à la Réunion. Je suis presque prêt au niveau de l'équipement, j'ai même acheté une paire de Salomon XA pro 3D neuves sur eBay à 53 euros... Pas mal, non ? Elles sont nickels, je suis tombé sur un type qui les avait achetés et s'est rendu compte après une sortie qu'elles étaient un poil trop petites. Pour moi elles sont parfaites. Inutile de vous dire qu'elles sortent régulièrement en ce moment, histoire de les "faire".
Bon, à partir de maintenant, tout va s'enchaîner rapidement, Auray-Vannes dimanche, l'Euskal Endurance le samedi suivant, et 3 semaines et demi plus tard, ce sera le décollage pour la Réunion. Il va falloir tenir le rythme.
La dernière semaine d'entraînement s'est très bien déroulée, la sortie longue de ce week-end a été un pur plaisir, je crois que la forme est là (évidemment, si je me plante, je me dépêcherai de modifier ce message, et j'écrirai à la place que ma préparation a été perturbée par une blessure ;-)). Il n'y a plus qu'à faire du jus cette semaine, et espérer qu'il n'y ait ni trop de soleil, ni trop de vent dimanche prochain. Allez, on va dire que ça va le faire !
En ce qui concerne l'échéance suivante, à savoir l'Euskal Endurance dans un premier temps, je suis bien sur la liste des inscrits, je porterai le dossard 260 (je rappelle pour ceux qui font des stats que mon dossard pour la Diagonale des Fous est le 159 :-)). Plus le temps passe, et plus j'appréhende ce baptême de l'ultra... J'entrerai ce jour là dans l'inconnu, mais je pense que cette étape est indispensable pour identifier les principales difficultés de l'exercice avant de partir à la Réunion. Je suis presque prêt au niveau de l'équipement, j'ai même acheté une paire de Salomon XA pro 3D neuves sur eBay à 53 euros... Pas mal, non ? Elles sont nickels, je suis tombé sur un type qui les avait achetés et s'est rendu compte après une sortie qu'elles étaient un poil trop petites. Pour moi elles sont parfaites. Inutile de vous dire qu'elles sortent régulièrement en ce moment, histoire de les "faire".
Bon, à partir de maintenant, tout va s'enchaîner rapidement, Auray-Vannes dimanche, l'Euskal Endurance le samedi suivant, et 3 semaines et demi plus tard, ce sera le décollage pour la Réunion. Il va falloir tenir le rythme.
dimanche 26 août 2007
Un gros week-end...
La préparation pour Auray-Vannes bat son plein, je me suis offert un gros week-end d'entraînement.
Samedi, une séance spécifique semi-marathon, sous la forme de 2x3000 puis 1x2000, avec à chaque fois 2' de récup. Les répétitions ont été effectuées sur la base de 3'41"/km, allure théorique d'un semi plat (loin d'être le cas d'Auray Vannes...).
Il n'y a pas si longtemps, une telle séance m'aurait procuré une certaine appréhension... eh bien là, tout s'est bien passé. Les temps ont été respectés sans difficulté majeure (j'ai même eu tendance à partir un peu vite), le tout sans finir à l'agonie.
Mais il ne fallait pas en rester là... Aujourd'hui, sortie longue (1h35') avec augmentation de l'allure par palier, sur la fatigue de la séance de la veille. Les jambes sont dures dès le départ, hausser le rythme au bout de 30 puis de 50 minutes est bien difficile, finalement tout passe, mais que cela fait du bien quand cela s'arrête !
La charge d'entraînement augmente progressivement, pour l'instant j'encaisse bien le choc, j'espère que je vais concrétiser toutes ces promesses...
Samedi, une séance spécifique semi-marathon, sous la forme de 2x3000 puis 1x2000, avec à chaque fois 2' de récup. Les répétitions ont été effectuées sur la base de 3'41"/km, allure théorique d'un semi plat (loin d'être le cas d'Auray Vannes...).
Il n'y a pas si longtemps, une telle séance m'aurait procuré une certaine appréhension... eh bien là, tout s'est bien passé. Les temps ont été respectés sans difficulté majeure (j'ai même eu tendance à partir un peu vite), le tout sans finir à l'agonie.
Mais il ne fallait pas en rester là... Aujourd'hui, sortie longue (1h35') avec augmentation de l'allure par palier, sur la fatigue de la séance de la veille. Les jambes sont dures dès le départ, hausser le rythme au bout de 30 puis de 50 minutes est bien difficile, finalement tout passe, mais que cela fait du bien quand cela s'arrête !
La charge d'entraînement augmente progressivement, pour l'instant j'encaisse bien le choc, j'espère que je vais concrétiser toutes ces promesses...
lundi 13 août 2007
Jusqu'ici, tout va bien...
Une petite mise à jour pour donner des nouvelles. Dans l'attente des choses sérieuses, mon côté compétiteur n'a pas pu se satisfaire d'un second semestre uniquement dédié à des défis longs et sans chrono ou presque. Pour le moment, je me suis donc donné pour objectif intermédiaire de m'approcher le plus possible d'1h20' lors du semi-marathon Auray-Vannes. Cette préparation me permet de "patienter". Bon OK, la tâche n'est pas mince, et les choses sont déjà sérieuses. Disons simplement alors que je suis en terrain connu, et c'est rassurant. Après le 9 septembre, je ne maîtriserai plus grand'chose...
Poour le moment, les séances s'enchaînent bien, le moral est bon, pas de problème à signaler. J'ai l'impression que les sensations sont OK, les séances de fractionné passent dans les allures prévues... tout roule ! Evidemment, la Réunion me trotte toujours dans un coin de la tête, et cela permet de relativiser la moindre séance que je commencerais à trouver un peu longuette.
Cela dit, et malgré l'ampleur du programme des deux mois à venir, je commence déjà à envisager le planning du printemps prochain. Quels seront les objectifs ? Je crois qu'une nouvelle tentative sur marathon s'impose. Le marathon c'est tellement bon ;-), une fois que l'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer. Si, je vous jure !!!
J'aimerais tenter une qualification pour les championnats de France de la distance (si ceux-ci sont reconduits par la FFA, mais c'est une autre histoire...), et ceci implique la signature d'une licence dans un club. Nous verrons en temps utile tout cela, ne nous hâtons pas.
Bref, le moral est au beau fixe, les projets foisonnent, n'hésitez pas à revenir ici pour suivre le prochain épisode !
PS : si des coureurs bretons (ou limitrophes, ne soyons pas sectaires ;-)) inscrits à l'Euskal Endurance venaient se perdre sur ce blog, qu'ils n'hésitent pas à se signaler, un déplacement commun serait peut-être envisageable !
Poour le moment, les séances s'enchaînent bien, le moral est bon, pas de problème à signaler. J'ai l'impression que les sensations sont OK, les séances de fractionné passent dans les allures prévues... tout roule ! Evidemment, la Réunion me trotte toujours dans un coin de la tête, et cela permet de relativiser la moindre séance que je commencerais à trouver un peu longuette.
Cela dit, et malgré l'ampleur du programme des deux mois à venir, je commence déjà à envisager le planning du printemps prochain. Quels seront les objectifs ? Je crois qu'une nouvelle tentative sur marathon s'impose. Le marathon c'est tellement bon ;-), une fois que l'on y a goûté, on ne peut plus s'en passer. Si, je vous jure !!!
J'aimerais tenter une qualification pour les championnats de France de la distance (si ceux-ci sont reconduits par la FFA, mais c'est une autre histoire...), et ceci implique la signature d'une licence dans un club. Nous verrons en temps utile tout cela, ne nous hâtons pas.
Bref, le moral est au beau fixe, les projets foisonnent, n'hésitez pas à revenir ici pour suivre le prochain épisode !
PS : si des coureurs bretons (ou limitrophes, ne soyons pas sectaires ;-)) inscrits à l'Euskal Endurance venaient se perdre sur ce blog, qu'ils n'hésitent pas à se signaler, un déplacement commun serait peut-être envisageable !
mercredi 1 août 2007
Nous avons failli gagner !
Ce week-end, j'ai recouru en compétition pour la première fois depuis plus d'un mois. J'ai en effet participé au biathlon de Bains sur Oust (35). Pour être tout à fait précis, il s'agissait d'une course composé d'une partie de course à pied et d'une partie de VTT. Il est possible de tout faire seul, ou bien en équipe. Etant donné mon niveau lamentable en VTT, j'ai laissé cette partie à un spécialiste.
La partie course à pied était courte, puisque la distance à couvrir n'était que de 8,4 km, alors qu'il y avait 21 km à couvrir pour les cyclistes. Le parcours était très plat, hormis un "mur" qui nous faisait grimper de 3 ou 4 mètres en quelques enjambées, que nous avons franchi 3 fois. La boue ou au moins les flaques d'eau étaient présentes, il fallait choisir soigneusement ses trajectoires...
Quoi qu'il en soit, ma mission consistait à perdre le moins de temps possible, de manière à rendre possible le retour de mon coéquipier sur la tête de la course (oui, il est fort mon coéquipier, je suis le boulet de l'équipe ;-)). Je suis parti vite sans plus, et je me suis rapidement calmé, me remémorant des souvenirs pas si anciens (Langueux notamment...) de départs trop rapides qui font mal et qui laissent des regrets. Je me suis retrouvé 6ème de la course, je me suis calé dans un rythme qui me convenait bien, et je n'ai jamais fléchi, tout juste ai-je fini un peu "à l'arrach'". Je suis remonté à la 5ème place, couvrant les 8,4 km en 31'55", rendant un peu moins de 3' aux premiers, ce qui n'avait rien d'insurmontable pour la gagne. J'ai eu de bonnes sensations, je suis relativement satisfait de moi, je crois que la forme arrive.
Bon, l'histoire n'est pas tout à fait finie... Mon équipier doit aller chercher la victoire... Il pointe à 1'40", puis 1'20". Je l'attends à la sortie du bois pour lui donner l'écart à peu près à la moitié de son parcours, 1 minute passe, 2 minutes... Il s'est passé quelque chose. Il finit par débouler au bout de 3'45", le temps pour lui de m'annoncer qu'il avait cassé sa chaîne. Pas mal : moins de 3 minutes pour réparer ! Mais là, c'était vraiment trop dur pour revenir, et la mécanique nous ayant trahis, la victoire sera pour une prochaine fois ! La deuxième place a quand même été une belle consolation...
Allez, je retourne m'entraîner !
La partie course à pied était courte, puisque la distance à couvrir n'était que de 8,4 km, alors qu'il y avait 21 km à couvrir pour les cyclistes. Le parcours était très plat, hormis un "mur" qui nous faisait grimper de 3 ou 4 mètres en quelques enjambées, que nous avons franchi 3 fois. La boue ou au moins les flaques d'eau étaient présentes, il fallait choisir soigneusement ses trajectoires...
Quoi qu'il en soit, ma mission consistait à perdre le moins de temps possible, de manière à rendre possible le retour de mon coéquipier sur la tête de la course (oui, il est fort mon coéquipier, je suis le boulet de l'équipe ;-)). Je suis parti vite sans plus, et je me suis rapidement calmé, me remémorant des souvenirs pas si anciens (Langueux notamment...) de départs trop rapides qui font mal et qui laissent des regrets. Je me suis retrouvé 6ème de la course, je me suis calé dans un rythme qui me convenait bien, et je n'ai jamais fléchi, tout juste ai-je fini un peu "à l'arrach'". Je suis remonté à la 5ème place, couvrant les 8,4 km en 31'55", rendant un peu moins de 3' aux premiers, ce qui n'avait rien d'insurmontable pour la gagne. J'ai eu de bonnes sensations, je suis relativement satisfait de moi, je crois que la forme arrive.
Bon, l'histoire n'est pas tout à fait finie... Mon équipier doit aller chercher la victoire... Il pointe à 1'40", puis 1'20". Je l'attends à la sortie du bois pour lui donner l'écart à peu près à la moitié de son parcours, 1 minute passe, 2 minutes... Il s'est passé quelque chose. Il finit par débouler au bout de 3'45", le temps pour lui de m'annoncer qu'il avait cassé sa chaîne. Pas mal : moins de 3 minutes pour réparer ! Mais là, c'était vraiment trop dur pour revenir, et la mécanique nous ayant trahis, la victoire sera pour une prochaine fois ! La deuxième place a quand même été une belle consolation...
Allez, je retourne m'entraîner !
samedi 28 juillet 2007
Quelques nouvelles...
Non je ne suis pas mort... Quel manque de rigueur de ma part que de laisser en friche ce blog depuis un mois et demi !
Bon, faisons le point. Depuis mon dernier post, voici de façon synthétique ce qui s'est passé :
- j'ai couru le 10 km de Langueux, la préparation étant sabotée par une tendinite, je me suis royalement planté, mais pour assurer le coup, je suis parti beaucoup trop vite (passage au premier km en 3'14"). Le résultat (37'17") est anecdotique, une course à oublier.
- je me suis ensuite définitivement débarrassé de cette petite blessure en coupant vraiment.
- j'ai repris tranquillement, j'ai couru le biathlon de Saint Marcel, en ce qui me concerne, cela a consisté en un mini trail de 12 km, distance couverte en 47'17". Cette performance est satisfaisante dans la mesure où sur le même parcours l'an dernier, j'avais mis 2' de plus !
- depuis, je prépare Auray-Vannes, avec l'ambition de faire moins d'1h20' sur ce parcours difficile, pour l'instant tout se passe bien, croisons les doigts.
Maintenant, passons aux nouvelles plus récentes : afin de ne pas arriver fin octobre au départ de la Diagonale des Fous sans la moindre expérience d'ultra, j'ai décidé d'inscrire à mon programme l'Euskal Endurance le 15 septembre prochain. 67 km et 3700 m de dénivelé devraient me donner un avant goût des réjouissances réunionnaises...

Bien entendu, cette épreuve ayant lieu une semaine seulement après Auray-Vannes, que j'aurai couru à fond, il ne s'agira pas de chercher la limite, couvrir la distance sera bien suffisant pour cette première expérience de grand fond !
Enfin, pour poursuivre sur le thème (qui va devenir de plus en plus omniprésent ;-)) de la Diagonale des Fous, sachez que mon certificat médical est OK. J'ai également commencé à m'équiper : la tenue de course de nuit ainsi que la lampe frontale sont achetées !
Bon, faisons le point. Depuis mon dernier post, voici de façon synthétique ce qui s'est passé :
- j'ai couru le 10 km de Langueux, la préparation étant sabotée par une tendinite, je me suis royalement planté, mais pour assurer le coup, je suis parti beaucoup trop vite (passage au premier km en 3'14"). Le résultat (37'17") est anecdotique, une course à oublier.
- je me suis ensuite définitivement débarrassé de cette petite blessure en coupant vraiment.
- j'ai repris tranquillement, j'ai couru le biathlon de Saint Marcel, en ce qui me concerne, cela a consisté en un mini trail de 12 km, distance couverte en 47'17". Cette performance est satisfaisante dans la mesure où sur le même parcours l'an dernier, j'avais mis 2' de plus !
- depuis, je prépare Auray-Vannes, avec l'ambition de faire moins d'1h20' sur ce parcours difficile, pour l'instant tout se passe bien, croisons les doigts.
Maintenant, passons aux nouvelles plus récentes : afin de ne pas arriver fin octobre au départ de la Diagonale des Fous sans la moindre expérience d'ultra, j'ai décidé d'inscrire à mon programme l'Euskal Endurance le 15 septembre prochain. 67 km et 3700 m de dénivelé devraient me donner un avant goût des réjouissances réunionnaises...

Bien entendu, cette épreuve ayant lieu une semaine seulement après Auray-Vannes, que j'aurai couru à fond, il ne s'agira pas de chercher la limite, couvrir la distance sera bien suffisant pour cette première expérience de grand fond !
Enfin, pour poursuivre sur le thème (qui va devenir de plus en plus omniprésent ;-)) de la Diagonale des Fous, sachez que mon certificat médical est OK. J'ai également commencé à m'équiper : la tenue de course de nuit ainsi que la lampe frontale sont achetées !
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