Aujourd'hui, un peu fatigué de ce week-end ô combien éprouvant, je me suis offert une journée de repos. En contrepartie, je me suis penché sur le récit de cette course, que je vous livre immédiatement :
Samedi, fin de matinée, en route pour Pacé (à 75 km de chez moi environ), le départ est à 13h30, et le site de la course précise que les dossards sont remis jusqu'à 30 minutes avant le départ. Donc, je dois y être pour 13 heures. Logique. Et là mon légendaire sens de l'organisation a encore frappé. Il est à peine 13h11 quand je gare ma voiture, sachant que le parking se situe à 300 mètres de l'endroit où l'on remet les dossards. Je fais un aller-retour au pas de charge, j'installe le dossard sur le maillot, je vire le collant long en quatrième vitesse, et en route vers le départ.
Le site du départ est celui qui servira le lendemain aux départementaux de cross en Ille-et-Vilaine, une vraie ligne de départ de cross bien large avec une grand ligne droite devant nous pour permettre de décanter les choses sans goulot d'étranglement. Ca me rappelle mes années de cadet et junior, il y plus de 10 ans de cela, date de mes derniers cross. Et je vais très rapidement être mis dans l'ambiance de cette course, en allant seulement rejoindre cette fameuse ligne de départ. Le terrain est boueux, gorgé d'eau, les appuis sont aléatoires, du vrai cross. Et pas question de mettre des pointes puisque nous sortons du site de cross, pour aller batifoler sur les chemins de la campagne environnantes avec quelques portions de bitume. Bref, quand je me suis placé sur la ligne de départ, au milieu des 450 concurrents, j'avais déjà les jambes maculées de boue. Génial. Un pur bonheur. Et ce n'est pas ironique.
Nous sommes lâchés à la minute précise de l'horaire prévu, et le peloton s'ébroue lentement. Le rythme n'est pas très rapide, et malgré mon intention de ne pas partir vite, et de réels efforts pour tenter d'y parvenir (si je vous jure), il s'en est fallu d'une dizaine de mètres pour que je prenne la tête du peloton au bout de quelques centaines de mètres de course. Mais j'ai ralenti dès la sortie du terrain de cross, de sorte que je me suis fait rattraper par plusieurs groupes de coureurs qui me dépassent tour à tour.
Il n'est pas question de finir dans le rouge alors que ce n'est qu'une sortie d'entraînement. Afin d'être certain de ne pas aller trop vite, j'ai une tactique infaillible : je tape la discussion avec un coureur qui semble dans le même état d'esprit que moi. C'est à dire qu'il aborde la course avec détachement, et cours avec aisance au même rythme que moi. J'apprend qu'il vaut 3h19 au marathon, mais c'était au Mont Saint Michel, donc il pense valoir 3h05, qu'il connaît bien le coin et donc me prépare à ce qui nous attend un peu plus loin dans l'épreuve...
Nous allons partager ainsi les 8 premiers kilomètres de la course, et nous faire rattraper par un nouveau groupe de coureurs. Entre temps, nous sommes passés au 5ème kilomètre en 21'40" (les km 5, 10 et 15 étaient indiqués), parfait pour moi, d'autant plus que les chemins empruntés ne sont que des enfilades quasi-ininterrompues de boue, de flaques, d'appuis incertains, et de dérapages plus ou moins contrôlés. J'imagine que le fait de courir en dedans m'a servi, car il faut une lucidité parfaite pour juger de la meilleure trajectoire à emprunter afin de ne pas se faire surprendre par les multiples pièges du parcours. Certaines portions du parcours sont trop étroites pour courir côte à côte, et là, il ne s'agit pas de suivre de trop près mon compagnon de course, sinon je suis promis à une chute rapide...
Ce parcours se résume de la façon suivante : quand le revêtement est stable (ou à peu près, on n'est pas difficiles), c'est que cela monte, et si cela ne monte pas c'est que la boue est omniprésente. Nous arrivons donc dans ces conditions (il y a bien longtemps à ce moment là qu'il n'y a plus un centimètre carré de mes jambes qui ne soit pas couvert de boue) aux alentours du 8ème kilomètre, où nous nous faisons donc rejoindre puis rapidement dépasser par un groupe de 5 coureurs revenus de l'arrière.
Et c'est à ce moment qu'imperceptiblement, je monte en puissance. Je reviens progressivement sur ce groupe, j'abandonne mon camarade, et je repasse tout ce petit monde à hauteur du 10ème kilomètre.
Les kilomètres de 5 à 10 ont été couverts en 20'25" : effectivement, j'ai accéléré (mais le profil de cette portion de parcours était plus favorable que le départ). Et là, je me trouve un nouveau camarade avec qui je vais finir la course. C'est le seul du groupe précédent qui emboîte ma foulée, et m'encourage à le suivre quand il me passe d'une foulée franche et aisée. Je lui indique que je n'ai pas l'intention d'accélérer, je tiens absolument à finir sans puiser. Tu parles. Je le suis, il accélère, je le suis toujours (étonnament, le moteur monte en régime sans difficulté particulière) nous rattrapons les coureurs qui m'ont dépassé plus tôt dans la course, je ne vois même plus la boue malgré son omniprésence, et toutes les montées sont avalées sans coup férir. Qu'est-ce qui m'arrive ? Je n'ai jamais aimé le cross justement parce que c'est sale, il fait froid, on est mouillés...
Et là, je me surprend à prendre du plaisir dans cet univers censé me déplaire. Et voilà, non content de m'accrocher derrière mon compère, je prend un relais !!! Et un relais vigoureux, puisque je décramponne immédiatement mon nouvel ami ! Ce n'est pas très sympa de ma part...
Je modère donc l'allure, et il revient puis s'accroche. Nous continuons ainsi notre remontée fantastique jusqu'au retour sur le terrain de cross, sur lequel il nous reste 1200 mètres à parcourir. Là, j'accélère encore (oui, il m'en restait encore sous mes semelles crotteuses) et décroche définitivement mon acolyte. Je m'offre une accélération progressive sur cette interminable arrivée (on voit l'arche d'arrivée très tôt, et ensuite on n'a de cesse de s'en éloigner !!!), et me surprend définitivement sur ma forme en ce tout début de saison.
La surprise finale arrive quand le speaker annonce au micro que je suis... 7ème ! A vrai dire, je n'avais pas la moindre idée de mon classement, mais je suis franchement étonné d'être si bien placé. Résultat : 1h07'49" pour 16,2 km dans la boue jusqu'aux genous (j'exagère un peu là, on n'en avait que jusqu'aux chevilles), et en accélérant pratiquement de façon continue durant la course ! J'ai le moral gonflé à bloc au moment d'aborder (bientôt) la préparation spécifique pour Paris.
Un moment de plaisir que je n'aurais pas soupçonné a priori, une organisation parfaite (et en plus l'inscription est GRATUITE) au point qu'après la course j'ai remercié tous les bénévoles que j'ai croisé sur le chemin des douches. D'ailleurs, histoire de ne pas couper avec mes souvenirs de cross d'il y a 10 ans, cette douche était glacée !!!
lundi 8 janvier 2007
dimanche 7 janvier 2007
Un week-end bien rempli...
Pour commencer, je vais vous faire part de mes impressions reltives à mon match qui a eu lieu cet après-midi, vous aurez droit au récit du trail-maxi cross-course nature de Pacé (je ne sais pas quelle appellation privilégier) plus tard, histoire de me laisser le temps de faire un beau récit bien long et bien détaillé comme j'aime les faire ;-). Juste un mot : c'était génial, et la photo ci-dessus (source : site de la CRCHS Bretagne) résume bien les conditions... (le dossard 229, c'est moi ;-))
Donc en ce dimanche après-midi, direction Noyal Muzillac, pas trop loin de chez moi pour une fois. Nous avons affaire à un match de deuxième moitié de tableau en PH, entre deux équipes que je ne connais pas. J'ai été assisté par deux collègues qui m'ont apporté une aide réelle, puisque tous les deux ont su se manifester pour me signaler des fautes lorsqu'ils étaient mieux placés que moi, et n'ont pas réagi aux quelques provocations de spectateurs de début de match. Je décide comme d'habitude de ne rien laisser passer en début de match, je suis intraitable sur les duels, la moindre poussette est sanctionnée. J'ai en effet pu constater dans le passé que c'est quand je laisse trop jouer que je perd peu à peu le fil du match... Le compromis n'est pas forcément facile à trouver. Nous avons la chance d'évoluer sur un terrain de bonne qualité en regard des pluies récemment tombées. Il est donc possible pour lss deux équipes de poser le jeu. Monterblanc semble maîtriser un peu mieux le ballon, mais Noyal Muzillac répond par des contre-attaques rapides. J'ai affaire à un certain nombre de fautes, mais rien de bien méchant. Je fais juste un rappel à l'ordre à un défenseur de Monterblanc qui commence à trop se montrer dans ce registre. En fin de première mi-temps, ce même joueur, mais je ne l'identifie pas immédiatement, commet une nouvelle faute aux abords de la surface. J'aurais dû l'avertir, mais je réagi mal à ce moment. Et une fois que le capitaine adverse vient réclamer haut et fort un carton, il est trop tard pour le faire, j'aurais donné l'impression d'accéder aux requêtes de ceux qui crient le plus fort... Le banc de Monterblanc réagit bien puisque le défenseur en question est remplacé sur cette action. Nous arrivons à la mi-temps, et l'intensité est montée d'un cran, ce que je fais remarquer à mes assistants de retour aux vestiaires. A la reprise, effectivement, je dois me montrer présent, et je ne tarde pas à avertir un défenseur de Monterblanc qui avait accroché un adversaire alors qu'il était battu, anéantissant une belle situation de jeu. A ce moment, tout s'accélère, les deux équipes marquent chacune leur tour en 3 minutes, et le score passe à 1-1. Les contestations commencent à être régulières, je fini par en faire la remarque aux deux capitaines qui étaient parmi les plus véhéments. Arrive alors le tournant du match : le joueur déjà averti s'accroche ostensiblement au maillot d'un adversaire qui partait, je suis contraint de l'avertir de nouveau, et donc de l'exclure. Quelques protestations, mais la sanction paraît finalement acceptée, la faute était très visible. A 11 contre 10, Noyal Muzillac, sur une rapide contre attaque double la mise et remporte ce match, qui aurait tout aussi bien être gagné par leurs adversaires. Enorme frustation pour les joueurs de Monterblanc qui font une mauvaise affaire, comme me l'a confié à froid leur capitaine au moment de signer la feuille de match.
J'ai eu un match avec une bonne intensité, je pense que l'autorité dont j'ai fait preuve sur le match est perfectible, j'ai eu, je pense, une bonne collaboration avec mes deux assistants qui font tous les deux un bon match. Malgré les protestations, l'ambiance sur le terrain était bonne (les joueurs des deux équipes sont venus nous serrer la main à l'issue de la rencontre), et les bancs ont été exemplaires : je ne les ai pratiquement pas entendus. Un bon match de mon point de vue, même si je dois encore et toujours travailler mon autorité, et moins douter au moment de siffler...
vendredi 5 janvier 2007
Un grand moment de sport
Une vidéo un peu longue, mais ça vaut vraiment le coup... C'était pour les 30 ans de Stade 2, Nicolas Canteloup coupe le son et remplace les commentaires : énorme, notamment le ballon oublié de Bernard Laporte !
Demain, 1ère course de la saison
Comme je l'avais indiqué le message précédent, demain, je participe à ce qui sera ma première épreuve de la saison : le trail de Pacé (il s'agirait, paraît-il, plutôt d'un maxi-cross), sur la distance de 16 km. Il y avait bien un 31 km au programme, mais non merci, pas pour cette fois. Il s'agira de maîtriser mon allure, il n'est pas question ici de se mettre minable !!! Juste de faire une sortie d'un peu plus d'une heure à un rythme pas trop lent...
Aujourd'hui, j'ai pu aller courir ce midi malgré une réunion qui n'en finissait pas. J'ai rejoint les collègues lorsqu'ils ont fait demi-tour, et à ce moment, l'un d'entre eux avait accéléré histoire de se changer les idées... Mon sang n'a fait qu'un tour, et je l'ai accompagné sur les 2 kilomètres que devait durer cette séquence. Nous avons couru à peu près à une allure de 3'45" au km, je crois que j'étais un peu mieux que le collègue (niark...) qui prépare comme moi le marathon de Paris. Au fait, à ce sujet : notre coach pense à nous ce week-end et nous livre le plan d'entraînement pour arriver au top le 15 avril dès lundi. J'espère qu'on y trouvera la recette magique pour faire moins de 2h50' !!! Allez, j'y crois en tous les cas.
- 46'44" endurance soutenue, dont 2 km à l'allure 3'45"/km
Rendez-vous plus tard pour le compte-rendu de la course, ainsi que pour le match du week-end (si rappelez-vous, je suis aussi arbitre de temps en temps, c'est vrai que j'en parle assez peu, mais ce n'est pas ma faute... On ne joue plus depuis bientôt un mois entre les fêtes et les intempéries !), qui je le rappelle sera Noyal Muzillac - Monterblanc en PH.
Aujourd'hui, j'ai pu aller courir ce midi malgré une réunion qui n'en finissait pas. J'ai rejoint les collègues lorsqu'ils ont fait demi-tour, et à ce moment, l'un d'entre eux avait accéléré histoire de se changer les idées... Mon sang n'a fait qu'un tour, et je l'ai accompagné sur les 2 kilomètres que devait durer cette séquence. Nous avons couru à peu près à une allure de 3'45" au km, je crois que j'étais un peu mieux que le collègue (niark...) qui prépare comme moi le marathon de Paris. Au fait, à ce sujet : notre coach pense à nous ce week-end et nous livre le plan d'entraînement pour arriver au top le 15 avril dès lundi. J'espère qu'on y trouvera la recette magique pour faire moins de 2h50' !!! Allez, j'y crois en tous les cas.
- 46'44" endurance soutenue, dont 2 km à l'allure 3'45"/km
Rendez-vous plus tard pour le compte-rendu de la course, ainsi que pour le match du week-end (si rappelez-vous, je suis aussi arbitre de temps en temps, c'est vrai que j'en parle assez peu, mais ce n'est pas ma faute... On ne joue plus depuis bientôt un mois entre les fêtes et les intempéries !), qui je le rappelle sera Noyal Muzillac - Monterblanc en PH.
mercredi 3 janvier 2007
Le collègue qui devait s'entraîner avec moi ce midi s'est désisté... Pas grave, il a aussitôt été remplacé par un autre, et c'était reparti pour une sortie en endurance d'un peu plus d'une heure. Toujours ces paysages magnifiques dont je ne me lasse pas : ceux du Golfe du Morbihan. Je dois bien admettre que je suis un privilégié.
Au niveau des sensations, c'est toujours parfait : pourvu que cela dure !!!
- 1h02' endurance.
Demain, pas de course à pied, en revanche une petite partie de squash est au programme.
Au niveau des sensations, c'est toujours parfait : pourvu que cela dure !!!
- 1h02' endurance.
Demain, pas de course à pied, en revanche une petite partie de squash est au programme.
mardi 2 janvier 2007
Finies les vacances
Aujourd'hui, c'était la reprise du boulot, et par la même occasion, la reprise des entraînements à la pause du déjeuner. Aujourd'hui, très classiquement, j'ai trouvé un collègue pour m'accompagner pour une sortie en endurance d'une grosse cinquantaine de minutes. L'allure était correcte, voire un poil rapide (mais je crois en fait que l'essoufflement était largement dû au fait que je n'ai pas cessé de parler au cours de la sortie...), et je me suis offert, comme j'en prend l'habitude ces temps-ci, une accélération sur la montée finale, juste histoire de faire monter le palpitant.
- 52'35" en endurance, montée finale effectuée à allure soutenue, pendant 2'30", et retour au calme tranquille 5'.
J'ai découvert avec plaisir la parution des calendriers des courses hors stade sur le site "Courir en Bretagne", et à cette occasion, je me suis rendu compte que la saison des trails reprenait très tôt cette année. En effet, dès samedi prochain, je constate que l'on aura droit au trail de Pacé (35). Il s'agit en fait d'un maxi-cross, la nuance réside dans le fait que le dénivelé est peut-être un peu moins redoutable que dans un trail classique, mais pour une reprise ce n'est pas plus mal. Puisque je me proposais récemment de mettre une sortie longue à mon programme de samedi, je crois que c'est une alternative intéressante, à condition de ne pas trop chercher les limites. Bref, je me suis inscrit... Il est à signaler que l'inscription à cette course est gratuite ! Suffisamment rare pour le noter. Et on verra samedi si j'ai fait le déplacement...
Demain midi, rendez-vous est d'ores et déjà pris avec un autre collègue de boulot pour la sortie de mi-journée.
- 52'35" en endurance, montée finale effectuée à allure soutenue, pendant 2'30", et retour au calme tranquille 5'.
J'ai découvert avec plaisir la parution des calendriers des courses hors stade sur le site "Courir en Bretagne", et à cette occasion, je me suis rendu compte que la saison des trails reprenait très tôt cette année. En effet, dès samedi prochain, je constate que l'on aura droit au trail de Pacé (35). Il s'agit en fait d'un maxi-cross, la nuance réside dans le fait que le dénivelé est peut-être un peu moins redoutable que dans un trail classique, mais pour une reprise ce n'est pas plus mal. Puisque je me proposais récemment de mettre une sortie longue à mon programme de samedi, je crois que c'est une alternative intéressante, à condition de ne pas trop chercher les limites. Bref, je me suis inscrit... Il est à signaler que l'inscription à cette course est gratuite ! Suffisamment rare pour le noter. Et on verra samedi si j'ai fait le déplacement...
Demain midi, rendez-vous est d'ores et déjà pris avec un autre collègue de boulot pour la sortie de mi-journée.
lundi 1 janvier 2007
Bonne année 2007 !!!
Je commence ce message de la façon la plus classique qui soit : en vous souhaitant évidemment la meilleure année 2007 possible, que tous vos souhaits se réalisent.
Après avoir dignement fêté le passage à l'an nouveau, j'ai réussi à trouver les ressources morales pour me persuader d'aller courir aujourd'hui. Bien m'en a pris, cela s'est très bien passé (j'ai pu à cette occasion essayer le nouveau collant ainsi que le t-shirt manches longues que m'avait apporté le Père Noël). Je me suis donc offert une petite sortie d'un peu plus de 45', allure endurance relativement soutenue, avec une accélération sur une portion étalonnée d'un kilomètre au bout de 35'. J'ai fait en sorte d'aller vite sans me mettre dans le rouge sur cette portion, et j'ai parcouru ce kilomètre en 3'36". Pas mal. En plus, en arrivant, le contre-coup de la fête de la veille qui commençait à se faire sentir avait totalement disparu.
En synthèse donc aujourd'hui :
- 47'56" endurance, dont un kilomètre vite après 35' (en 3'36")
Après avoir dignement fêté le passage à l'an nouveau, j'ai réussi à trouver les ressources morales pour me persuader d'aller courir aujourd'hui. Bien m'en a pris, cela s'est très bien passé (j'ai pu à cette occasion essayer le nouveau collant ainsi que le t-shirt manches longues que m'avait apporté le Père Noël). Je me suis donc offert une petite sortie d'un peu plus de 45', allure endurance relativement soutenue, avec une accélération sur une portion étalonnée d'un kilomètre au bout de 35'. J'ai fait en sorte d'aller vite sans me mettre dans le rouge sur cette portion, et j'ai parcouru ce kilomètre en 3'36". Pas mal. En plus, en arrivant, le contre-coup de la fête de la veille qui commençait à se faire sentir avait totalement disparu.
En synthèse donc aujourd'hui :
- 47'56" endurance, dont un kilomètre vite après 35' (en 3'36")
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