Après avoir épuisé les éventuelles possibilités d'hébergement chez les copains à Paris le jour du marathon, je me suis finalement résolu à réserver une chambre d'hôtel. C'est donc désormais chose faite, j'attends cependant la confirmation définitive de l'hôtel. Il me reste à prendre les billets de train, et je pourrai alors ne plus penser qu'à la course.
Après la séance intense d'hier, je me suis offert un footing d'1h05' très tranquille sur un parcours empruntant partiellement le circuit des 30 km d'Arradon. Il fallait bien cette sortie très douce pour s'intercaler entre les 3x3000 d'hier et les 10x1000 de samedi (et mon match de DRH au centre dimanche : Vannes OC D - Vannes Menimur B !!!).
Demain, repos.
jeudi 22 février 2007
mercredi 21 février 2007
Aujourd'hui, c'était mieux
Après la fatigue ressentie hier, les sensations étaient meilleures aujourd'hui. Au menu ce jour : 30' de footing d'échauffement, puis 3x3km allure marathon (en théorie ;-)), puis retour au calme 20'. Le premier 3000 a été effectué à l'allure prévue, après un départ un peu rapide, nous avons régulé l'allure pour terminer en 11'47" (un peu vite quand même, mais ça va). Le petit groupe du jour (nous étions 5 pour faire cette séance) s'est disloqué lors du deuxième 3000, lorsque mon collègue a nettement accéléré au 1500... Je lui ai fait la remarque, il a insisté, je l'ai suivi ! Rien de bien transcendant toutefois à l'arrivée : 11'30". J'avais dit avant la séance que j'aurais fait le dernier 3000 vite, c'était donc le moment de vérité (même à l'entraînement je me mets la pression : c'est tout moi). Je ne me suis posé aucune question, je suis parti sur le dernier 3000 à un rythme immédiatement assez soutenu que j'ai réussi à tenir sans trop de difficulté sur toute la distance : résultat 10'44". Donc tout va bien, je suis bien, il faut que je surveille ma récupération (bien dormir, bien dormir, ...) mais le premier test grandeur nature de la préparation, à savoir les 30 km d'Arradon que je courrai dimanche 4 mars, devrais correctement se passer, en tous cas je l'espère ! Rien ne sert en effet d'aller vite si je ne tiens pas la distance... Ce sera le moment d'en juger et un premier juge de paix.
Demain, un petit footing pour récupérer des efforts du jour avant la séance de samedi qui s'annonce sympathique : 10x1000 en 3'40"-3'45" avec une récup courte et active et après un très long échauffement pour faire la séance sur de la fatigue, comme d'habitude.
Demain, un petit footing pour récupérer des efforts du jour avant la séance de samedi qui s'annonce sympathique : 10x1000 en 3'40"-3'45" avec une récup courte et active et après un très long échauffement pour faire la séance sur de la fatigue, comme d'habitude.
mardi 20 février 2007
Toujours cette petite impression de fatigue...
Je traîne toujours un petit mal de gorge en ce moment, et cela m'empêche de bien dormir : inévitablement, j'en ressens les effets. J'ai une sensation de fatigue qui m'embête un peu... Il va falloir faire attention à ça et revenir à une situation plus normale rapidement. Pour l'instant, cela ne me dérange pas trop dans mes entraînements mais je dois y prendre garde. Peut-être d'ailleurs que la fin difficile sur la séance de samedi est liée à cet état.
J'ai donc fait mon footing d'une heure aujourd'hui de façon normale, mais les sensations ne sont pas au top. Pour autant, je ne me traîne pas comme une loque, mais je me suis connu meilleur. D'un autre côté, la préparation est relativement soutenue, un coup de mou n'est pas forcément anormal, à condition d'en tenir compte et de chercher à résoudre la situation.
Nous verrons demain si la séance de rythme passe bien !
J'ai donc fait mon footing d'une heure aujourd'hui de façon normale, mais les sensations ne sont pas au top. Pour autant, je ne me traîne pas comme une loque, mais je me suis connu meilleur. D'un autre côté, la préparation est relativement soutenue, un coup de mou n'est pas forcément anormal, à condition d'en tenir compte et de chercher à résoudre la situation.
Nous verrons demain si la séance de rythme passe bien !
dimanche 18 février 2007
Péaule - Ploërmel FC
Ce dimanche, j'étais donc désigné pour aller remplir le rôle d'arbitre assistant en coupe de Bretagne pour le match opposant Péaule (district 56) à Ploërmel (DSE). Pour les non-initiés au découpage des divisions en Bretagne, sachez juste que cela fait 5 divisions d'écart en faveur de Ploërmel.
Comme on pouvait s'y attendre, il n'y a pas vraiment eu de match, Ploërmel a eu la pleine maîtrise des événements tout au long du match. Ils ont mis un peu de temps à ouvrir la marque, sur penalty, mais ils ont rapidement "mis en route" pour parvenir à la mi-temps sur le score de 3 buts à 0, ce qui sera également le score final, puisque la deuxième mi-temps a été neutralisée : Ploërmel jouait à 50%, et Péaule opposait une belle vaillance, mais bien peu de technique et de vitesse, ce qui ne donnait pas un résultat terrible. En ce qui concerne ma prestation, c'est le calme plat, je n'ai pratiquement rien eu à faire (j'ai signalé un seul hors-jeu durant la partie, et une seule faute, sinon : que des touches et des sorties de but...).
Je tiens cependant à faire part de mon dépit quand j'entends ce qui peut se dire juste derrière moi lorsque je suis à la touche... Attention, il ne faut surtout pas généraliser, mais il faut bien admettre que ce sont souvent les imbéciles qui parlent le plus fort, c'est donc eux que j'entends le mieux (surtout qu'ils ont tendance à répéter les choses...). J'en ai d'ailleurs discuté avec mes deux collègues du jour, soulevant notamment la bassesse des attaques verbales qui peuvent nous être portées. Il est à peine croyable de voir comment des gens qui doivent certainement être très agréables par ailleurs puissent devenir à ce point abrutis dès lors qu'ils se trouvent derrière la main courante d'un terrain de foot. Rien ne nous est épargné, nous sommes responsables de tous les maux de la Terre, et cela nous est dit de façon courageuse, puisque c'est dit dans mon dos, et de façon très classe pour ne rien gâcher. J'en viens à me demander quel plaisir éprouvent ces personnes à venir sur un stade si c'est pour vilipender 90 minutes durant un type qu'ils ne connaissent pas et qui ne leur a rien fait... Le pire, c'est que l'on ne peut rien contre ces gens. L'arbitre qui aurait le malheur de répondre à ces spectateurs aurait, en plus d'une sortie de terrain très difficile, probablement des ennuis avec ses instances dirigeantes. La réponse unique à ces comportements est le silence. Je crois que les dirigeants des clubs, pour autant qu'ils entendent ces insultes ou remarques dégradantes, devraient prendre la responsabilité d'exclure de l'enceinte sportive les fautifs, voire de leur interdire d'entrer pour le reste de la saison... Bien sûr ce que j'écris là est utopique et quasi impossible à imaginer, mais quel confort ce serait que d'arbitrer en présence seulement de passionnés de football qui peuvent s'emporter sur un fait de jeu, mais en respectant les limites de la dignité, et surtout qui reviennent rapidement au jeu pour ne pas s'apesantir de longues minutes sur ce pauvre homme en noir qui a pu commettre une erreur, mais qui a également pu avoir pour seul tort de ne pas avoir sifflé dans le sens voulu par quelques abrutis.
N'hésitez pas à me faire part de vos éventuelles réactions sur le sujet, y compris si vous n'êtes carrément pas d'accord avec moi !!
Comme on pouvait s'y attendre, il n'y a pas vraiment eu de match, Ploërmel a eu la pleine maîtrise des événements tout au long du match. Ils ont mis un peu de temps à ouvrir la marque, sur penalty, mais ils ont rapidement "mis en route" pour parvenir à la mi-temps sur le score de 3 buts à 0, ce qui sera également le score final, puisque la deuxième mi-temps a été neutralisée : Ploërmel jouait à 50%, et Péaule opposait une belle vaillance, mais bien peu de technique et de vitesse, ce qui ne donnait pas un résultat terrible. En ce qui concerne ma prestation, c'est le calme plat, je n'ai pratiquement rien eu à faire (j'ai signalé un seul hors-jeu durant la partie, et une seule faute, sinon : que des touches et des sorties de but...).
Je tiens cependant à faire part de mon dépit quand j'entends ce qui peut se dire juste derrière moi lorsque je suis à la touche... Attention, il ne faut surtout pas généraliser, mais il faut bien admettre que ce sont souvent les imbéciles qui parlent le plus fort, c'est donc eux que j'entends le mieux (surtout qu'ils ont tendance à répéter les choses...). J'en ai d'ailleurs discuté avec mes deux collègues du jour, soulevant notamment la bassesse des attaques verbales qui peuvent nous être portées. Il est à peine croyable de voir comment des gens qui doivent certainement être très agréables par ailleurs puissent devenir à ce point abrutis dès lors qu'ils se trouvent derrière la main courante d'un terrain de foot. Rien ne nous est épargné, nous sommes responsables de tous les maux de la Terre, et cela nous est dit de façon courageuse, puisque c'est dit dans mon dos, et de façon très classe pour ne rien gâcher. J'en viens à me demander quel plaisir éprouvent ces personnes à venir sur un stade si c'est pour vilipender 90 minutes durant un type qu'ils ne connaissent pas et qui ne leur a rien fait... Le pire, c'est que l'on ne peut rien contre ces gens. L'arbitre qui aurait le malheur de répondre à ces spectateurs aurait, en plus d'une sortie de terrain très difficile, probablement des ennuis avec ses instances dirigeantes. La réponse unique à ces comportements est le silence. Je crois que les dirigeants des clubs, pour autant qu'ils entendent ces insultes ou remarques dégradantes, devraient prendre la responsabilité d'exclure de l'enceinte sportive les fautifs, voire de leur interdire d'entrer pour le reste de la saison... Bien sûr ce que j'écris là est utopique et quasi impossible à imaginer, mais quel confort ce serait que d'arbitrer en présence seulement de passionnés de football qui peuvent s'emporter sur un fait de jeu, mais en respectant les limites de la dignité, et surtout qui reviennent rapidement au jeu pour ne pas s'apesantir de longues minutes sur ce pauvre homme en noir qui a pu commettre une erreur, mais qui a également pu avoir pour seul tort de ne pas avoir sifflé dans le sens voulu par quelques abrutis.
N'hésitez pas à me faire part de vos éventuelles réactions sur le sujet, y compris si vous n'êtes carrément pas d'accord avec moi !!
samedi 17 février 2007
L'importance de la gestion des ravitaillements sur marathon...
Encore une sortie à rallonge aujourd'hui, et ce n'est rien de le dire, puisque l'entraînement a duré 3h15 ! J'avais prévu de tester pour la première fois un gel permettant de m'alimenter en cours d'entraînement, et j'en ai perçu les bienfaits, mais surtout le caractère stratégique... Mais n'allons pas trop vite.
J'ai donc, comme la semaine dernière, entamé la sortie par 40' de VTT tranquille, puis 45' de footing. Tout ceci pour attaquer la partie sépcifique "fatigué", pas complètement frais en tous les cas. J'ai eu bien du mal à me contenir lors de la partie footing, heureusement que j'avais le cardio, sinon la suite ne serait pas passée... Toujours cette envie de vouloir aller vite en footing ! C'est à la fin de cette période d'échauffement (1h25' d'échauffement !) que j'ai pris ce gel (cela a un goût un peu bizarre, pas désagréable, mais bizarre), et j'ai attaqué ensuite le coeur de la séance, le moment où je tire sur la machine : 15 km en une heure, à allure marathon donc. Inutile de dire que je n'ai pas joué le kamikaze, j'ai scrupuleusement respecté l'allure... Je savais que j'atteindrai les 2 heures d'efforts (le moment choisi en général par le célèbre "mur" du marathonien pour montrer le bout de son nez) seulement au milieu de cette séquence de 15 km... Je n'ai éprouvé aucune difficulté sur les 9 premiers kilomètres, et j'ai vraiment été dans le dur sur les deux derniers... La prise du gel s'est effectivement avérée bénéfique au début de la séquence (j'étais mieux qu'à la fin du footing), mais il en aurait fallu un nouveau au 8ème kilomètre... En effet, les difficultés se posent au niveau musculaire uniquement, j'étais clairement à court de glycogène sur les deux derniers kilos (mais j'ai cependant tenu l'allure ;-)). J'ai donc emmagnasiné de l'information sur cette séance, je connais LE paramètre à maîtriser en plus de son état de forme : la gestion des ravitaillements. C'est crucial. J'avais complètement ignoré cet aspect lors de mon premier marathon à Amsterdam en octobre dernier, et je dois bien admettre que j'avais alors percuté le mur du 30ème de plein fouet !!! Et pourtant, 3 kilomètres avant, tout allait pour le mieux. J'avais dû m'arrêter au ravitaillement pour gober 3 morceaux de banane et engloutir un demi litre de boisson énergétique. J'avais fini avec les moyens du bord, en limitant la casse autant que possible : j'avais réalisé 2h55'29".
Après ces 15 km à allure marathon, le retour au calme de 15' footing a été très dur, j'avais les jambes raides, cela s'est progressivement relativement amélioré, et le final de 30' en VTT est venu clôturer cette séance bien longue. Finalement, quelques heures plus tard, et après avoir commencé à reconstituer les réserves d'énergie, tout va beaucoup mieux ;-))
Demain foot : je serai arbitre assistant pour un match de coupe de Bretagne qui opposera Péaule (district) à Ploërmel (DSE) : 5 divisions d'écart entre les deux équipes ! Et pourtant méfiance, Péaule a sorti une équipe 4 divisions au-dessus d'elle au tour précédent (j'étais déjà arbitre assistant pour ce match).
A demain pour mes impressions sur ce match donc !
J'ai donc, comme la semaine dernière, entamé la sortie par 40' de VTT tranquille, puis 45' de footing. Tout ceci pour attaquer la partie sépcifique "fatigué", pas complètement frais en tous les cas. J'ai eu bien du mal à me contenir lors de la partie footing, heureusement que j'avais le cardio, sinon la suite ne serait pas passée... Toujours cette envie de vouloir aller vite en footing ! C'est à la fin de cette période d'échauffement (1h25' d'échauffement !) que j'ai pris ce gel (cela a un goût un peu bizarre, pas désagréable, mais bizarre), et j'ai attaqué ensuite le coeur de la séance, le moment où je tire sur la machine : 15 km en une heure, à allure marathon donc. Inutile de dire que je n'ai pas joué le kamikaze, j'ai scrupuleusement respecté l'allure... Je savais que j'atteindrai les 2 heures d'efforts (le moment choisi en général par le célèbre "mur" du marathonien pour montrer le bout de son nez) seulement au milieu de cette séquence de 15 km... Je n'ai éprouvé aucune difficulté sur les 9 premiers kilomètres, et j'ai vraiment été dans le dur sur les deux derniers... La prise du gel s'est effectivement avérée bénéfique au début de la séquence (j'étais mieux qu'à la fin du footing), mais il en aurait fallu un nouveau au 8ème kilomètre... En effet, les difficultés se posent au niveau musculaire uniquement, j'étais clairement à court de glycogène sur les deux derniers kilos (mais j'ai cependant tenu l'allure ;-)). J'ai donc emmagnasiné de l'information sur cette séance, je connais LE paramètre à maîtriser en plus de son état de forme : la gestion des ravitaillements. C'est crucial. J'avais complètement ignoré cet aspect lors de mon premier marathon à Amsterdam en octobre dernier, et je dois bien admettre que j'avais alors percuté le mur du 30ème de plein fouet !!! Et pourtant, 3 kilomètres avant, tout allait pour le mieux. J'avais dû m'arrêter au ravitaillement pour gober 3 morceaux de banane et engloutir un demi litre de boisson énergétique. J'avais fini avec les moyens du bord, en limitant la casse autant que possible : j'avais réalisé 2h55'29".
Après ces 15 km à allure marathon, le retour au calme de 15' footing a été très dur, j'avais les jambes raides, cela s'est progressivement relativement amélioré, et le final de 30' en VTT est venu clôturer cette séance bien longue. Finalement, quelques heures plus tard, et après avoir commencé à reconstituer les réserves d'énergie, tout va beaucoup mieux ;-))
Demain foot : je serai arbitre assistant pour un match de coupe de Bretagne qui opposera Péaule (district) à Ploërmel (DSE) : 5 divisions d'écart entre les deux équipes ! Et pourtant méfiance, Péaule a sorti une équipe 4 divisions au-dessus d'elle au tour précédent (j'étais déjà arbitre assistant pour ce match).
A demain pour mes impressions sur ce match donc !
jeudi 15 février 2007
Très léger footing
Séance hyper tranquille aujourd'hui : un footing d'une heure durant lequel mon rythme cardiaque s'est établi en moyenne à 136 bpm... Très facile donc ! Mais je croyais bien hier soir que j'allais devoir carrément renoncer aux séances prévues pour la fin de semaine : j'étais transi de froid chez moi, je me sentais tout courbaturé, je croyais que j'avais la grippe. Et ce matin tout allait mieux, je n'ai plus ce soir qu'un vague mal de gorge... Difficile à comprendre, mais tant mieux !
Je suis par ailleurs en train de peaufiner mon programme de courses de préparation. Je vais courir le 30 km d'Arradon le 4 mars prochain (il me semble en avoir déjà parlé), et j'avais prévu de participer à Guidel-Ploemeur le 1er avril. Seulement, il me semble que cela serait trop proche du marathon, je suis en train de me réorienter vers le semi-marathon de la Brière à Saint André des Eaux le 25 mars. Rien n'est arrêté, mais je pense que cela va se passer comme ça.
Espérons que je ne sois plus inquiété par des soucis de santé par la suite, je saurai samedi si je suis en pleine possession de mes moyens : sortie de 3 heures dont 1 heure de VTT et 1 heure à 15 km/h en continu, rien que ça !
Je suis par ailleurs en train de peaufiner mon programme de courses de préparation. Je vais courir le 30 km d'Arradon le 4 mars prochain (il me semble en avoir déjà parlé), et j'avais prévu de participer à Guidel-Ploemeur le 1er avril. Seulement, il me semble que cela serait trop proche du marathon, je suis en train de me réorienter vers le semi-marathon de la Brière à Saint André des Eaux le 25 mars. Rien n'est arrêté, mais je pense que cela va se passer comme ça.
Espérons que je ne sois plus inquiété par des soucis de santé par la suite, je saurai samedi si je suis en pleine possession de mes moyens : sortie de 3 heures dont 1 heure de VTT et 1 heure à 15 km/h en continu, rien que ça !
mardi 13 février 2007
Une (nouvelle) belle séance de vitesse
Pourvu que cela dure, serais-je tenté de penser. Séance après séance, je me surprends toujours un peu plus, et je crois avoir franchi aujourd'hui encore un nouveau palier. En effet, après la séance du 30 janvier dernier où j'avais tourné 10x400m en 1'17" de moyenne, j'ai réussi aujourd'hui à faire 10x500m avec une récup à peine plus longue (1'30" entre chaque répétition) à une vitesse supérieure... Mais qu'est-ce qui m'arrive ? Bon, en même temps, je ne prépare pas un 1500, mais plutôt un marathon. Il n'empêche que cela fait bien plaisir et donne confiance pour la suite, d'autant plus que j'ai vraiment éprouvé une certaine aisance pour réaliser ces temps (je pensais être trop rapide, et pensant ralentir, j'étais de plus en plus rapide...). J'ai débuté les 500 aux alentours d'1'37", pour descendre à 1'35" vers le milieu et finir les deux derniers en 1'32" puis 1'29"... Que dire ? Je ne pensais plus être capable de courir le 1000 en moins de 3 minutes, je réalise 1'29" sur le 10ème 500, je crois que je me sous-estime !
Allez, trêve d'euphorie, ne tirons pas trop de conclusions, le premier vrai test aura lieu le 4 mars lors des 30 km d'Arradon, où il s'agira de montrer que je suis capable d'encaisser les premiers signes de fatigue...
Demain, repos, jeudi footing... A jeudi !
Allez, trêve d'euphorie, ne tirons pas trop de conclusions, le premier vrai test aura lieu le 4 mars lors des 30 km d'Arradon, où il s'agira de montrer que je suis capable d'encaisser les premiers signes de fatigue...
Demain, repos, jeudi footing... A jeudi !
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